Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog
/ / /


Le patrimoine industriel:

Mine, Fonderie (Mine d'Antimoine, Fonderie d'Antimoine)

Mine et Fonderie du Hangar

lieu-dit : Richaldon
adresse : Tignac (route de)
parties constituantes : atelier de fabrication ; cheminée d'usine ; terril ; tunnel
époque de construction : 1ère moitié 19e siècle
historique : Mine figurant sur un plan de 1810, remontant probablement au 18e siècle, concession d' antimoine du Collet-de-Dèze le 7 avril 1822 ; fonderie présente sur le cadastre de 1833, propriété de Deleuze Pierre ; plusieurs changements de propriétaires et d' exploitants, arrêt de l' exploitation vers 1858 ; rachat entre 1880 et 1885 par Clerc Alphonse, propriétaire de la fonderie de plomb de Richaldon, située à côté ; tentative de remise en exploitation de la miné en 1893 lors de la mise en service de l' usine Chassagne du Pont de Servières (même commune) - voir ci-après - ; bâtiment à l' abandon depuis, toit effondré. 1854 fonderie exploitée par Canonge, avec 2 ouvriers.
description : Cheminée carrée en schiste, sommet en briques ; surface bâtie en m2 : 120
gros-oeuvre : schiste ; moellon ; brique
couverture (matériau) : micaschiste en couverture
étages
: en rez-de-chaussée ; étage de soubassement
couvrement : voûte en berceau plein-cintre ; charpente en bois apparente
couverture (type) : toit à longs pans ; pignon couvert

http://www.patrimoine-de-france.org/oeuvres/richesses-54-15624-110636-M87235-270699.html


 Mine et Fonderie des Mines du Collet


lieu-dit
: Richaldon
destinations successives : maison
parties constituantes : atelier de fabrication ; cheminée d'usine ; tunnel
époque de construction : 3e quart 19e siècle
année : 1859 ; 1866
auteur: maître d'oeuvre inconnu
historique : Concession du collet de Dèze le 1 février 1860 ; bocard construit dès 1859, autres ateliers, magasins et logements en 1866 mais production interrompue dès 1868 ; 1885 concession reprise par le Syndicat Industriel qui n' exploite pratiquement pas, en faillite en 1901 ; 1929 rachat par la Compagnie Française des Mines de Dèze ; liquidation en 1934, bâtiments en ruines en 1939 ; actuellement 2 villas ont été construites sur le site.
description : Cheminée carrée en schiste, couronnement en briques ; aucun toit conservé ; deux niveaux de murs appuyés à la montagne ; surface bâtie en m2 : 380
gros-oeuvre : schiste ; moellon
état : établissement industriel désaffecté ; vestiges
propriété privée

http://www.patrimoine-de-france.org/oeuvres/richesses-54-15624-110636-M87237-270700.html



Fonderie, Usine de Produits Chimiques (Fonderie d'antimoine) dite Fonderie de la Compagnie Française de l'Antimoine

lieu-dit : Usine (l' )
adresse : Servière (pont de)
destinations successives : magasin de commerce
parties constituantes : atelier de fabrication ; cheminée d'usine
époque de construction : 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle
année : 1896 ; 1907 ; 1940
auteur: maître d'oeuvre inconnu
historique : Fonderie d' antimoine créée en 1896 par la Cie des Mines d' Antimoine à Londres, exploitée par Chassagne Jean, propriétaire du sol ; 1901 passage à la Cie Française de l' Antimoine et des Produits Miniers qui agrandit l' usiné en 1907 pour la production de couleurs d' antimoine et ajoute 4 fours à régule en 1909, alternance de périodes de fonctionnement et d' arrêt, passage en 1929 à la Cie Française des Mines de Dèze ; construction des bâtiments visibles à la place des anciens en ruines en 1940 ; arrêt définitif de l' activité industrielle en 1951 ; actuellement, reprise récente comme magasin de matériaux et outillage ( BERNON Fres) après suppression des fours et équipements de production.
description : Cheminée carrée en pierre ; bâtiments industriels de 1940 en pans de bois avec remplissage de briques de résidu industriel. ; surface bâtie en m2 : 550
gros-oeuvre : bois ; pan de bois ; résidu industriel en gros oeuvre ; pierre
couverture (matériau) : tuile mécanique
couvrement : charpente en bois apparente
couverture (type) : toit à longs pans ; lanterneau ; pignon couvert
état : établissement industriel désaffecté
propriété privée


Je rajoute à cet inventaire: la Mine et usine de la Felgerette parce que voisine et dont l'activité n'était pas sans intérêt pour notre commune

aire d'étude : Lozère
lieu-dit : la Felgerette
Adresse : route du Col du Pendedis
dénomination : mine ; usine de préparation de produit minéral
parties constituantes : atelier de fabrication ; salle des machines ; transformateur ; tunnel ; terril
époque de construction : 4e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle
année : 1891 ; 1939
auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
historique : Des exploitations artisanales d' antimoine sont attestées autour des mas de la Felgerette et de Saint-Christol dès 1811 et remontent sans doute au moins au 18e siècle ; concession en 1822 à Teissier de Meirières et Cie pour l' antimoine et le plomb sulfuré ; l' exploitation reste artisanale et est abandonnée vers 1855 ; reprise en 1889 par la Cie des Mines d' Antimoine à Alès, Gard ; creusement de la galerie de la Felgerette avec date 1891 portée à la clef de voûte de l' entrée ; vente vers 1892 au Syndicat des Concessions d' Antimoine, à Londres, qui construit plusieurs bâtiments ; faillite en 1901 ; 1904 Cie des Mines d' Antimoine au Collet-de-Dèze, puis Cie Nationale des Mines d' Antimoine ; arrêt en 1924 ; reprise en 1939 par la Cie Française des Mines de Dèze qui construit les bâtiments actuellement visibles ; arrêt définitif en 1948, le gisement étant considéré comme épuisé ; installations démantelées et bâtiments en partie détruits en 1960, actuellement à l' abandon.
description : Atelier de traitement des minerais réduit aux socles des machines en béton ; salle des compresseurs en moellons de micaschiste et brique, toit à longs pans asymétrique ; transformateur en briques, toit en appentis massé ; entrée de la galerie voûtée en berceau plein-cintre, en micaschiste.
gros-oeuvre : micaschiste ; moellon ; béton ; brique ; enduit
couverture (matériau) : tuile mécanique
étages : en rez-de-chaussée
couvrement : charpente en bois apparente ; voûte en berceau plein-cintre
couverture (type) : toit à longs pans ; appentis massé
typologie : rectangulaire
état : établissement industriel désaffecté ; détruit
propriété privée
 
J'en termine avec ce document sur les concessions du Collet et de St Michel de Déze, document issu de "France Conseil général des mines - 1847 - Mineral industries"


Patrimoine architectural

En carte postale ancienne

Une ancienne porte (semble t'il) d'entrée du village ( j'aimerais bien avoir plus d'information sur ce bâtiment!)
Le beffroi, devenu tour de l'horloge daterait du XIV ou du XVème siecle

Le Beffroi au centre, le temple de 1646 (à gauche) monument historique depuis le 13 septembre 1984
Ci dessous quelques explications concernant le temple  issues du site http://www.museeprotestant.org
Des matériaux de construction originaux
Schéma du pavement d'origine du temple
du Collet de Dêze - Collection privée

1646 : le temple de Collet-de-Dèze est construit en matériaux de quartz et de schistes retirés du Gardon. Le bâtiment repose sur la roche du sol ; la salle mesure 15 m de long sur 10,50 m de large.

Le temple est couvert par un toit à deux pentes surmonté d'un clocheton.

A l'intérieur, un grand arceau central en plein cintre repose sur deux murets de 2 m 30 de large et 2 m 70 de long. Des bancs pour les anciens sont disposés sur l'élèvement intérieur. Le sol est réalisé en galets de rivière formant un remarquable décor géométrique.

 Le temple échappe à la destruction
 

Dès 1661, un décret stipule que tous les temples construits après l'Édit de Nantes doivent être détruits. Le temple de Collet-de-Dèze y échappe jusqu'à la Révocation.

À la Révocation, peut-être sur intervention de la marquise de Portes, l'édifice est sauvé parce qu'il devient « la nouvelle chapelle de la mission catholique ».

Il résiste ensuite aux tourments des XVIIIe et XIXe siècles. À la Révolution, il appartient toujours aux Conti, descendants de la marquise de Portes. Il est confisqué en 1797, puis racheté par les protestants de Collet-de-Dèze. Il subit quelques modifications au XIXe siècle (construction d'une tribune en chêne et d'un escalier) mais il est parvenu intact jusqu'à nous et représente l'architecture très particulière des temples cévenols.


L'ancien "Castrum" ou chateau de Dèze qui domine le chef lieu auquel il a donné son nom "Dèze"
Les ruines visibles datent des environs du XIII ème siecle mais les premieres constructions de ce site auraient été édifiées au VI ème siecle.
L'existence d'un habitat remonterait aux temps celtiques.

 Le pont Roupt qui fut construit sur le chemin royal du Collet à Alès ( ce chemin passait par Soustelle et Blannaves) il fut détruit en 1811. Il comprenait 4 arches et mesurait 52 m de long.
photo d'aujourd'hui

Le Chemin de Fer Départemental (CFD) Ste cécile d'Andorge - florac

Le tracé
 
Le profil en long du tracé du CFD



Les évenements

Date Evènements
20/02/1904 Convention de concession (Ligne d'Intérêt Général à voie métrique concédée aux CFD)
18/04/1904 Déclaration d'utilité publique
24/07/1909 Ouverture aux trafics
01/04/1968 Fermeture à tous trafics


Partager cette page

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Alex zambernardi
  • Le blog de Alex zambernardi
  • : Une région: les Cévennes, des vallées: longue, du luech, borgne, française des rivières: Le Gardon, le luech, la gourdouze un peuple: Les Cévenols Un but partager mon amour de ce pays, de cette terre, de sa faune et de sa flore
  • Contact

Texte Libre

Recherche